A propos de l'environnement
L’objectif est d’équilibrer la production énergétique française en adossant au réseau centralisé des systèmes décentralisés permettant davantage d’autonomie. Il s’agit aussi de réduire encore le contenu en carbone de l’offre énergétique française, et dans un premier temps d’atteindre l’objectif de 20% (voire 25%) d’énergies renouvelables (énergie finale) en 2020, dans de bonnes conditions environnementales et de faisabilité. Cela suppose d’augmenter de 20 millions de Tep la part des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique à l’horizon 2020 en suivant deux lignes stratégiques, autonomisation et décentralisation, là où c’est possible.
Les solutions photovoltaïque (« plan national bâtiment soleil» centré sur l’intégration de l’énergie solaire au bâtiment, et traitant les obstacles notamment règlementaires à l’intégration du solaire dans les bâtiments).
Historique du projet
Entre 1990 et 2005, les émissions brutes françaises de gaz à effet de serre se sont réduites de 2% (etde plus de 9% une fois corrigées des effets des forêts et des usages des territoires) ; dans la mêmeannées due majoritairement au renchérissement des carburants), et celles des bâtiments de 15%. La part de ces deux secteurs dans le total des émissions de GES françaises s’est accrue de 8 points (de 37 à 45%) pendant la même période. En France, les bâtiments consomment 42,5% de l’énergie finale et les transports 31% ; la priorité est de parvenir à une réduction importante des consommations d’énergie par priorité dans ces deux secteurs. Les études d’impact socio-économiques préalables sont nécessaires pour définir comment agir massivement sur ces secteurs.
Solutions
Le bâti consomme 42,5% de l’énergie finale française. La consommation moyenne primaire du parc existant de résidences principales est de 240 kWh/m2/an en 2007 et les émissions de CO2 sont de 93 Mt/an. C’est le gisement principal d’économie d’énergie exploitable immédiatement. Engager un plan thermique de grande ampleur revient à réduire durablement les dépenses énergétiques, dégager des marges de pouvoir d’achat des Français, et répondre à l’enjeu majeur de réduction des gaz à effet de serre. L’indicateur gaz à effet de serre est donc utilisé conjointement avec l’indicateur énergétique. Compte tenu des technologies accessibles, il pourrait être demandé au résidentiel-tertiaire une contribution supérieure aux 20% pour compenser des progrès a priori plus difficile à atteindre dans d’autres domaines. Le photovoltaïque répond pour sa part à une large contribution des solutions possibles de mise en œuvre et HiQuEn Environnement vous en apporte les tenants et les aboutissants.